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Héloïse, dans le sillage de Faustino, la joie et la croix

Éditions du Jubilé 2011, collection “Témoins de la lumière”.

Le Père José María Salaverri, ancien Supérieur Général de la Société de Marie*, qui fut le directeur spirituel de Faustino, y retrace le parcours d’Héloïse et la trace spirituelle semée chez ses proches.

*LA SOCIÉTÉ DE MARIE est un ordre enseignant fondé en 1817 par le bienheureux Guillaume-Joseph Chaminade.
La Famille Marianiste est présente aujourd’hui dans 40 pays et regroupe 20 000 membres travaillant pour créer et animer des projets éducatifs, de développement rural et de santé.

“Vous êtes tous missionnaires !”
Bienheureux Guillaume-Joseph Chaminade 1781-1850

Genèse du livre :

Il y a de moments où je me demande pourquoi et comment je me suis embarqué dans cette aventure d’écrire la biographie de votre fille. Je pense que c’est au moment où vous m’avez envoyé un dossier d’une trentaine de pages sur Héloïse.. Il y a aussi cette relation avec Faustino que petit à petit s’est révélée bien plus forte que je ne pensais auparavant… Je ne sais pas. Et j’ai senti que je pouvais et que je devais le faire.  

Je pense que c’est le Seigneur qui me poussait.
Et je me rendais compte que si je ne le faisais pas, personne ne le ferai (C’est peut-être de l’orgueil, mais…).

D’autre part, comme vous le dit  votre curé, on a besoin de témoins.  Je suis convaincu que parmi les chrétiens d’aujourd’hui il y a beaucoup de sainteté cachée, de celle du premier novembre. Bien plus que ce que nous pensons.
Dans les époques de crise de foi, je suis convaincu que le Seigneur suscite beaucoup de saints.
Mais je pense qu’être « saint du premier novembre » ne comporte pas nécessairement l’anonymat. Aujourd’hui qu’on exalte tant de personnages de conduite bien douteuse, nous devons montrer qu’il y a des personnes qui ont pris au sérieux leur foi. Qu’elles soient canonisées ou non est secondaire. Je suis convaincu qu’on pourrait faire une bien meilleure biographie d’Héloïse que la mienne, avec plus de recherches, etc…  Mais il fallait un premier jet… Et le voilà, et je le donne à la sainte Vierge (et à tous) comme un petit instrument d’évangélisation.
Ce qui m’a beaucoup frappé c’est les témoignages des jeunes ami(e)s d’Héloïse. Ce sont eux qui l’ont le mieux connue et reconnu en elle quelque chose de spécial. Et leur témoignage me semble très sincère.
    Je dis souvent qu‘écrire un livre est facile; le plus difficile est la diffusion. Et c’est le moment où nous nous trouvons. Et ensuite une patience infinie. J’ai vu ça avec Faustino. La vie de Faustino est très simple. mais mon expérience montre qu’elle arrive au coeur des personnes.  Je suis convaincu que ce sera de même pour Héloïse. Les personnes auxquelles j’ai donné à lire mon texte, jeunes et moins jeunes, sont unanimes: ça fait choc. Et je suis sûr que bientôt, par le bouche à oreille, Héloïse arrivera à beaucoup.
Je pense que le Seigneur lui réserve une mission,
qui apparaît clairement dans les témoignages, de montrer que « la sainteté est un chemin accessible à tous » et compatible avec la joie de vivre.
Il y a dans un témoignage une phrase d’Héloïse qui peut passer inaperçue, mais que m’a beaucoup fait penser. Héloïse dit un jour à une amie (Je cite par coeur):
 « Qu’est ce qu’aurait été ma vie sans cette maladie? ».
Je ne sais pas quelle était la réponse d’Héloïse… Mais au fond ce qu’elle semble penser, c’est que « tout est grâce »… même cette maladie.

Que le Seigneur bénisse cette petite entreprise. Prions.

José María Salaverri, Société de Marie

L’Itinéraire d’Héloïse / Sr. Nirmala  Soreng

17/07/2014

J’ai lu la vie d’Héloïse. Je trouve qu’elle a beaucoup souffert, mais jamais elle ne s’est découragée, elle  se tournait vers Dieu et le priait. Elle était toujours de bonne humeur même lorsque son corps souffrait beaucoup.
Elle souffrait mais louait Dieu par ses prières, ses hymnes et en montrant un visage joyeux. Elle ne laissait pas les gens la voir lorsqu’elle souffrait beaucoup.
En lisant ce livre, j’ai  senti que son style de vie et son visage souriant étaient réellement un don de Dieu qu’elle recevait et elle a eu la force et le courage  de supporter la souffrance pendant longtemps. C’est très bon pour moi d’apprendre d’elle à vivre la souffrance pour mon chemin de vie. Accepter comme Héloïse la réalité de sa vie avec patience.
Quelle terrible maladie elle a eue qui ne permettait même pas à son corps de se mouvoir mais alors encore elle était paisible et a pris sa croix aussi lourde qu’était cette croix. Mais à cet âge elle a pu prendre sa croix. Je peux imaginer combien cela a été douloureux pour elle et en particulier pour ses parents qui prenaient soin d’elle. Je remercie le Seigneur qui a donné à sa famille la grâce d’accepter la situation.
Je suis certaine qu’Héloïse est au ciel avec les saints et les anges, louant Dieu le Père. Je continuerai à prier pour elle et pour les membres de sa famille, qu’ils demeurent dans l’amour de Dieu.
Je remercie pour l’envoi de ce livre qui m’a permis de connaître la vie d’Héloïse qui a porté sa croix avec joie et je voudrais remercier le Seigneur pour la vie d’Héloïse et pour les membres de sa famille. Je leur envoie notre affection et notre soutien pour leur vie avec beaucoup de prières.
Que Dieu vous bénisse à chaque moment de votre vie.

Sr. Nirmala  Soreng
FMI  INDIA

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Héloïse Charruau dans le nouveau livre du père Daniel Ange

Découvrez la 4ème de couverture :

Nous allions tout tristes, désabusés, moroses, accablés de laideurs, les yeux à terre, ignorants des prophètes de la beauté qui, pourtant proches gambadent à nos côtés…
Daniel Ange les reconnaît, les rejoint, lève notre regard.
Dès lors, notre pas s’allège, notre cœur s’ouvre, notre soif s’étanche… Mais voici qui est saisissant : ces jeunes tellement épris de la beauté du monde, tellement vivants, tellement insérés, ils veulent plus encore ! Le monde n’est qu’un reflet de la Maison du Seigneur, la vie n’est qu’un écho de la vraie Vie. Que vienne l’appel, et c’est un oui joyeux, un bon vers Celui qui les attend et dont ils pressentaient déjà la totale beauté.
Éveilleurs, certes, mais prophètes aussi ! À notre tour de découvrir, de nous extasier, de dégager de la gangue où les enferme les médias, les raisons de croire, d’espérer, d’exulter.

Ce n’est pas tout car nous nous surprenons, à mesure qu’ils nous réconcilient avec le quotidien, à vouloir plus encore, à les envier ceux-là qui nous précèdent et ouvrent la voie.
Pour l’heure, encore sur le seuil, mais déjà éblouis, Ils nous entraînent nous ces jeunes qui ont posé sur notre épaule une main légère et ferme.

Ces vingt et un-là, ils ne sont que l’émergence d’un peuple immense que l’air du temps ignore mais que Dieu connaît.